Samedi 26 Novembre – un chien de ma chienne

La Dieselle Compagnie présente Un chien de ma chienne (TARIF 12 €)

D’après un texte de : Marie-Ange Guillaume
Mise en scène : Éric Girard
Interprétation : Christine Larivière
Lumière : Claude Husson

chien2Résumé
« Un chien de ma chienne » c’est un peu la vie comme elle va ou comme elle ne va pas autour de
thèmes intimes et universels. Ainsi, on croise les amants, les employeurs, les copines, les amis, le
chat, le chien et Dieu, mais aussi les sentiments que l’on garde pour soi, la rancune qui nous
inonde, la joie de vivre et les bobos de la vie. Tout le monde s’y reconnaîtra. Forcément. »

L’univers artistique de La Dieselle Compagnie
Il se veut résolument au service du texte.
La mise en scène sobre et chorégraphiée explore un univers
féminin, féministe, drôle, cruel et décalé.
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L’auteure Marie-Ange Guillaume Tout d’abord chroniqueuse et journaliste dans différents magazines tels que Cosmopolitan, Marie-Ange Guillaume a également écrit des ouvrages pour enfants ainsi que des biographies. Comme l’indique Daniel Pennac dans la préface de « L’odeur de l’homme », ouvrage dont est extrait « Un chien de ma chienne », Marie-Ange, avec son don du croquis, arrive à nous dépeindre le quotidien grâce à une écriture rapide, ciselée, tellement pertinente que chacun de nous s’y retrouve.

chien4Extraits
« Officiellement si on compte en dioptries, je suis moyennement myope seulement. Bonne
nouvelle. Mais sans lunette, je suis incapable de distinguer du premier coup d’oeil un buffle
d’un canapé en cuir. Je m’en sors par le raisonnement. Si je suis chez mon dentiste, c’est
forcément un canapé. Dans une prairie, c’est plutôt un buffle … »
« Que sent l’homme ? C’est très variable. Le légionnaire sent bon le sable chaud, on ne revient pas là-dessus …
Le mari de ma voisine sent Aqua Di Parma, c’est très attractif, mais c’est le mari de ma voisine.»
« Remplir une valise, ça me prend environ trois heures contrairement aux aventurières de cinéma qui expédient ça en deux minutes sans se préoccuper de multiplier le nombre de petites culottes par le nombre de jours qu’elles vont passer dans une contrée hostile où on ne peut pas laver ses culottes à cause de la sécheresse endémique et de la mauvaise qualité
du savon. »